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Conception caliquot
Conception caliquot. La conception caliquot
est basée non seulement sur le choix de la toile
d’inscription et l’armature mais aussi la façon dont
cette inscription doit être faite c'est-à-dire la
sérigraphie.
Plus d'information sur les produits: cliquez ici

La
sérigraphie est une technique d'impression offrant une palette
de possibilités plus large que les autres
procédés. Toutes formes et tous matériaux peuvent
être imprimés et ses domaines d'application sont multiples
: PLV (publicité sur le lieu de vente), textile,
céramique, affiches, autocollants, emballages de
cosmétiques et parfums... La sérigraphie n'autorisait pas
l'impression de détails trop fins en encres à solvants,
mais ce problème a été résolu lors de la
découverte de l'encre UV qui ne sèche pas dans la maille
mais uniquement sous lampe à rayons ultra violet, elle n'est pas
aussi rapide que l'impression offset et elle n'est pas très
précise pour le repérage. Ainsi donc, les solutions
numériques gagnent lentement du terrain.
La toile sur laquelle l’inscription sérigraphique pour la
conception de caliquot s’appelle écran. La plupart du
temps, c’est du polyamide. L’écran est fixé
actuellement sur des cadres en aluminium à l'aide de colles
spéciales tissus + durcisseur si auparavant on utilisait surtout
du bois. Le tissu vierge est uniformément poreux. La
préparation de l’écran pour l’impression
d’un motif s’appelle le clichage. La maille de
l'écran déterminera la quantité d'encre
déposée. Elle est exprimée en nombre de fils au cm
: 31,43,78 (textile en général) et 90, 120, 150, 180
(autres applications), suit alors le diamètre du fil (en
microns). Le textile n'est pas une matière rigide mais souple.
Il n'est par conséquent pas possible d'imprimer la
première couleur, de retirer le textile, de sécher
l'encre puis de repositionner le textile au même endroit sans
déformation pour imprimer la couleur suivante. Dans le domaine
textile, le sérigraphe est obligé d'imprimer toutes les
couleurs en une seule fois, c'est-à-dire sans déplacer le
support à imprimer. On utilise alors un carrousel sur lequel on
fixe tous les écrans. L’écran est
réutilisable en matière de sérigraphie
après dégravage.
Dans la conception de caliquot, la sérigraphie était
surtout pratiquée comme un art. Elle devint une technique
d'impression en 1907, lorsqu’un certain Simon, entrepreneur
à Manchester, déposa un brevet intitulé "silk
screen printing" décrivant le procédé tel que nous
le connaissons aujourd'hui. La sérigraphie est toujours en
constante évolution et l’on utilise actuellement des
impressions numériques qui permettent donc de faire des
impressions justes car l’impression numérique bonifie la
sérigraphie. Aujourd’hui, la conception de caliquot est
devenu un travail d’un professionnel à l’instar de
Esmery Caron Structures.
La conception caliquots est basée non seulement sur le choix de
la toile d’inscription et l’armature mais aussi la
façon dont cette inscription doit être faite
c'est-à-dire la sérigraphie.
La sérigraphie est une technique d'impression offrant une
palette de possibilités plus large que les autres
procédés. Toutes formes et tous matériaux peuvent
être imprimés et ses domaines d'application sont multiples
: PLV (publicité sur le lieu de vente), textile,
céramique, affiches, autocollants, emballages de
cosmétiques et parfums... La sérigraphie n'autorisait pas
l'impression de détails trop fins en encres à solvants,
mais ce problème a été résolu lors de la
découverte de l'encre UV qui ne sèche pas dans la maille
mais uniquement sous lampe à rayons ultra violet, elle n'est pas
aussi rapide que l'impression offset et elle n'est pas très
précise pour le repérage. Ainsi donc, les solutions
numériques gagnent lentement du terrain.
La toile sur laquelle l’inscription sérigraphique pour la
conception caliquots s’appelle écran. La plupart du temps,
c’est du polyamide. L’écran est fixé
actuellement sur des cadres en aluminium à l'aide de colles
spéciales tissus + durcisseur si auparavant on utilisait surtout
du bois. Le tissu vierge est uniformément poreux. La
préparation de l’écran pour l’impression
d’un motif s’appelle le clichage. La maille de
l'écran déterminera la quantité d'encre
déposée. Elle est exprimée en nombre de fils au cm
: 31,43,78 (textile en général) et 90, 120, 150, 180
(autres applications), suit alors le diamètre du fil (en
microns). Le textile n'est pas une matière rigide mais souple.
Il n'est par conséquent pas possible d'imprimer la
première couleur, de retirer le textile, de sécher
l'encre puis de repositionner le textile au même endroit sans
déformation pour imprimer la couleur suivante. Dans le domaine
textile, le sérigraphe est obligé d'imprimer toutes les
couleurs en une seule fois, c'est-à-dire sans déplacer le
support à imprimer. On utilise alors un carrousel sur lequel on
fixe tous les écrans. L’écran est
réutilisable en matière de sérigraphie
après dégravage.
Dans la conception caliquots, la sérigraphie était
surtout pratiquée comme un art. Elle devint une technique
d'impression en 1907, lorsqu’un certain Simon, entrepreneur
à Manchester, déposa un brevet intitulé "silk
screen printing" décrivant le procédé tel que nous
le connaissons aujourd'hui. La sérigraphie est toujours en
constante évolution et l’on utilise actuellement des
impressions numériques qui permettent donc de faire des
impressions justes car l’impression numérique bonifie la
sérigraphie. Aujourd’hui, la conception caliquots est
devenu un travail d’un professionnel à l’instar de
Esmery Caron Structures.
La conception de caliquot est basée non seulement sur le choix
de la toile d’inscription et l’armature mais aussi la
façon dont cette inscription doit être faite
c'est-à-dire la sérigraphie.
La sérigraphie est une technique d'impression offrant une
palette de possibilités plus large que les autres
procédés. Toutes formes et tous matériaux peuvent
être imprimés et ses domaines d'application sont multiples
: PLV (publicité sur le lieu de vente), textile,
céramique, affiches, autocollants, emballages de
cosmétiques et parfums... La sérigraphie n'autorisait pas
l'impression de détails trop fins en encres à solvants,
mais ce problème a été résolu lors de la
découverte de l'encre UV qui ne sèche pas dans la maille
mais uniquement sous lampe à rayons ultra violet, elle n'est pas
aussi rapide que l'impression offset et elle n'est pas très
précise pour le repérage. Ainsi donc, les solutions
numériques gagnent lentement du terrain.
La toile sur laquelle l’inscription sérigraphique pour la
conception de caliquot s’appelle écran. La plupart du
temps, c’est du polyamide. L’écran est fixé
actuellement sur des cadres en aluminium à l'aide de colles
spéciales tissus + durcisseur si auparavant on utilisait surtout
du bois. Le tissu vierge est uniformément poreux. La
préparation de l’écran pour l’impression
d’un motif s’appelle le clichage. La maille de
l'écran déterminera la quantité d'encre
déposée. Elle est exprimée en nombre de fils au cm
: 31,43,78 (textile en général) et 90, 120, 150, 180
(autres applications), suit alors le diamètre du fil (en
microns). Le textile n'est pas une matière rigide mais souple.
Il n'est par conséquent pas possible d'imprimer la
première couleur, de retirer le textile, de sécher
l'encre puis de repositionner le textile au même endroit sans
déformation pour imprimer la couleur suivante. Dans le domaine
textile, le sérigraphe est obligé d'imprimer toutes les
couleurs en une seule fois, c'est-à-dire sans déplacer le
support à imprimer. On utilise alors un carrousel sur lequel on
fixe tous les écrans. L’écran est
réutilisable en matière de sérigraphie
après dégravage.
Dans la conception de caliquot, la sérigraphie était
surtout pratiquée comme un art. Elle devint une technique
d'impression en 1907, lorsqu’un certain Simon, entrepreneur
à Manchester, déposa un brevet intitulé "silk
screen printing" décrivant le procédé tel que nous
le connaissons aujourd'hui. La sérigraphie est toujours en
constante évolution et l’on utilise actuellement des
impressions numériques qui permettent donc de faire des
impressions justes car l’impression numérique bonifie la
sérigraphie. Aujourd’hui, la conception de caliquot est
devenu un travail d’un professionnel à l’instar de
Esmery Caron Structures.
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