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Fabrication bâche
Fabrication bâche. La fabrication bâche
est faite dans une industrie textile. Quand on parle de bâche, on
parle implicitement de bâche technique c'est-à-dire des
fibres qui ont subi un traitement spécial pour avoir une
certaine élasticité, durabilité et
résistance. La technique qui permet d’avoir toutes ces
caractéristiques est la précontrainte.
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Le principe du
précontraint, ancien en lui-même, a été
principalement développé dans son application aux
constructions en béton, à tel point qu'il reste souvent
méconnu dans d'autres systèmes constructifs. Certains
développements récents montrent toutefois que le principe
peut être judicieusement appliqué à des
matériaux nouveaux tels que le tissu. La condition
nécessaire au bon fonctionnement du principe de la
précontrainte est que le matériau soit capable de
résister aux précontraintes induites. Il faut aussi que
la contrainte préalablement appliquée ne soit pas
inférieure à la contrainte des charges. L'utilisation
implicite de la précontrainte se manifeste, tout d'abord, sous
l'effet de la gravité. Elle est spontanément
appliquée. Or, quelques réalisations architecturales ont
permis de montrer une utilisation implicite et intentionnelle de la
précontrainte. Dans le cas d'éléments rigides en
compression, le concept de précontrainte est appliqué
dans le but d'augmenter leur résistance mécanique. La
compression préalable de ces matériaux augmente leur
aptitude à résister aux efforts de tractions. Les moyens
de mise en œuvre de la précontrainte varient selon la
situation et le matériau. Or, dans le cas du béton, la
conception de ces types de structures se résume à une
interaction entre deux paramètres de conception en structures :
"Matériau" et "Force". Dans le cas d'éléments
rigides en traction comme les membranes textiles, la
précontrainte est produite par deux méthodes. La
première, consiste à précontraindre
l'élément par l'action de l'air comprimé avec la
condition de ventilation permanente pour maintenir la pression
intérieure.
En industrie, la première étape pour la fabrication bache
consiste en la transformation de matières premières
issues de fibres naturelles, artificielles ou synthétiques en
fils. Les métiers associés sont la filature, le guipage,
le moulinage ou encore la texturation. À partir des fils
unidimensionnels, les techniques de tissage et de tricotage permettent
d'obtenir des surfaces textiles bidimensionnelles. Ces surfaces sont
alors très souvent ennoblies pour leur donner de la couleur
(teinture, impression) ou des propriétés
particulières (apprêts chimiques, apprêts
mécaniques, enduction, contre-collage, etc.). Plusieurs
méthodes ont été développées pour
faire le tricotage. Le tricotage à mailles cueillies,
appelé aussi tricotage trame est le plus connu. Il permet
l'obtention de tricot jersey, interlock, côte 1x1, côte
anglaise, etc. Ces mailles sont fréquemment utilisées
dans les sous-vêtements, les t-shirts, les pulls, les
chaussettes, etc. Le tricotage à mailles jetées ou
chaîne permet la réalisation d'articles
indémaillables. Les armures les plus fréquentes sont la
charmeuse, l'atlas, le satin. Ces mailles sont utilisées dans la
confection de maillots de bain, de lingerie, de voilages. Pour leur
donner «de la main» (du toucher), des apprêts
mécaniques (émerisage, grattage, etc.) ou des
apprêts chimiques sont utilisés. Enfin, des fonctions
(bactériostatisme, déperlance, hydrophilie, protection
UV, etc.) peuvent être greffées sur ces textiles par
apprêts chimiques.
La fabrication de bâche est faite dans une industrie textile.
Quand on parle de bâche, on parle implicitement de bâche
technique c'est-à-dire des fibres qui ont subi un traitement
spécial pour avoir une certaine élasticité,
durabilité et résistance. La technique qui permet
d’avoir toutes ces caractéristiques est la
précontrainte. Le principe du précontraint, ancien en
lui-même, a été principalement
développé dans son application aux constructions en
béton, à tel point qu'il reste souvent méconnu
dans d'autres systèmes constructifs. Certains
développements récents montrent toutefois que le principe
peut être judicieusement appliqué à des
matériaux nouveaux tels que le tissu. La condition
nécessaire au bon fonctionnement du principe de la
précontrainte est que le matériau soit capable de
résister aux précontraintes induites. Il faut aussi que
la contrainte préalablement appliquée ne soit pas
inférieure à la contrainte des charges. L'utilisation
implicite de la précontrainte se manifeste, tout d'abord, sous
l'effet de la gravité. Elle est spontanément
appliquée. Or, quelques réalisations architecturales ont
permis de montrer une utilisation implicite et intentionnelle de la
précontrainte. Dans le cas d'éléments rigides en
compression, le concept de précontrainte est appliqué
dans le but d'augmenter leur résistance mécanique. La
compression préalable de ces matériaux augmente leur
aptitude à résister aux efforts de tractions. Les moyens
de mise en œuvre de la précontrainte varient selon la
situation et le matériau. Or, dans le cas du béton, la
conception de ces types de structures se résume à une
interaction entre deux paramètres de conception en structures :
"Matériau" et "Force". Dans le cas d'éléments
rigides en traction comme les membranes textiles, la
précontrainte est produite par deux méthodes. La
première, consiste à précontraindre
l'élément par l'action de l'air comprimé avec la
condition de ventilation permanente pour maintenir la pression
intérieure.
En industrie, la première étape pour la fabrication de
bâche consiste en la transformation de matières
premières issues de fibres naturelles, artificielles ou
synthétiques en fils. Les métiers associés sont la
filature, le guipage, le moulinage ou encore la texturation. À
partir des fils unidimensionnels, les techniques de tissage et de
tricotage permettent d'obtenir des surfaces textiles bidimensionnelles.
Ces surfaces sont alors très souvent ennoblies pour leur donner
de la couleur (teinture, impression) ou des propriétés
particulières (apprêts chimiques, apprêts
mécaniques, enduction, contre-collage, etc.). Plusieurs
méthodes ont été développées pour
faire le tricotage. Le tricotage à mailles cueillies,
appelé aussi tricotage trame est le plus connu. Il permet
l'obtention de tricot jersey, interlock, côte 1x1, côte
anglaise, etc. Ces mailles sont fréquemment utilisées
dans les sous-vêtements, les t-shirts, les pulls, les
chaussettes, etc. Le tricotage à mailles jetées ou
chaîne permet la réalisation d'articles
indémaillables. Les armures les plus fréquentes sont la
charmeuse, l'atlas, le satin. Ces mailles sont utilisées dans la
confection de maillots de bain, de lingerie, de voilages. Pour leur
donner «de la main» (du toucher), des apprêts
mécaniques (émerisage, grattage, etc.) ou des
apprêts chimiques sont utilisés. Enfin, des fonctions
(bactériostatisme, déperlance, hydrophilie, protection
UV, etc.) peuvent être greffées sur ces textiles par
apprêts chimiques.
La fabrication baches est faite dans une industrie textile. Quand on
parle de bâche, on parle implicitement de bâche technique
c'est-à-dire des fibres qui ont subi un traitement
spécial pour avoir une certaine élasticité,
durabilité et résistance. La technique qui permet
d’avoir toutes ces caractéristiques est la
précontrainte. Le principe du précontraint, ancien en
lui-même, a été principalement
développé dans son application aux constructions en
béton, à tel point qu'il reste souvent méconnu
dans d'autres systèmes constructifs. Certains
développements récents montrent toutefois que le principe
peut être judicieusement appliqué à des
matériaux nouveaux tels que le tissu. La condition
nécessaire au bon fonctionnement du principe de la
précontrainte est que le matériau soit capable de
résister aux précontraintes induites. Il faut aussi que
la contrainte préalablement appliquée ne soit pas
inférieure à la contrainte des charges. L'utilisation
implicite de la précontrainte se manifeste, tout d'abord, sous
l'effet de la gravité. Elle est spontanément
appliquée. Or, quelques réalisations architecturales ont
permis de montrer une utilisation implicite et intentionnelle de la
précontrainte. Dans le cas d'éléments rigides en
compression, le concept de précontrainte est appliqué
dans le but d'augmenter leur résistance mécanique. La
compression préalable de ces matériaux augmente leur
aptitude à résister aux efforts de tractions. Les moyens
de mise en œuvre de la précontrainte varient selon la
situation et le matériau. Or, dans le cas du béton, la
conception de ces types de structures se résume à une
interaction entre deux paramètres de conception en structures :
"Matériau" et "Force". Dans le cas d'éléments
rigides en traction comme les membranes textiles, la
précontrainte est produite par deux méthodes. La
première, consiste à précontraindre
l'élément par l'action de l'air comprimé avec la
condition de ventilation permanente pour maintenir la pression
intérieure.
En industrie, la première étape pour la fabrication
bâches consiste en la transformation de matières
premières issues de fibres naturelles, artificielles ou
synthétiques en fils. Les métiers associés sont la
filature, le guipage, le moulinage ou encore la texturation. À
partir des fils unidimensionnels, les techniques de tissage et de
tricotage permettent d'obtenir des surfaces textiles bidimensionnelles.
Ces surfaces sont alors très souvent ennoblies pour leur donner
de la couleur (teinture, impression) ou des propriétés
particulières (apprêts chimiques, apprêts
mécaniques, enduction, contre-collage, etc.).
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